Harlem Désire et réalités

Harlem Desir, numéro 2 du PS a déclaré : « Je n’ai pas caché que j’étais à la disposition des militants socialistes, que j’étais prêt s’ils le décidaient, (…) à être le premier secrétaire du Parti socialiste. »

Cette homme là accuse Jean François Copé d'être dans 'la caricature permanente".

Et bien Harlem Désir est aussi dans la caricature permanente de ce qu'est un dirigent socialiste : Passe son temps à donner des leçons de morale aux autres, sème la pensée unique et vie de magouilles et de petits arrengements entre amis
Harlem DésireDe novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il est président de SOS Racisme, il est également salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel de 10 500 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié de la clémence de François Mitterrand : une amnistie concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu'il était président de SOS Racisme.
En 1999, Harlem Désir est élu député européen. En 2001, il est élu conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois. En 2004, à la tête de la liste du PS pour la région Île-de-France pour les élections européennes, il est réélu et promu vice-président du groupe parlementaire du Parti socialiste européen. Il est réélu en 2009.
Source : Libération

Publié dans Uncategorised

René Dosière

René Dosière, né le 3 août 1941 à Origny-Sainte-Benoite (Aisne), est un homme politique, député du Parti socialiste à plusieurs reprises depuis 1988 puis apparenté PS depuis 2007, et un universitaire français, spécialiste de la gestion des finances publiques et surtout locales. Il s'est notamment illustré dans le contrôle des dépenses de la présidence de la République française.

"34 ministres c'est beaucoup, à mon avis c'est même trop", a-t-il estimé. Le gouvernement actuel "coûte 400 000 euros par mois" a-t-il poursuivi.

Le PS a refusé de l'investir comme candidat dans l'Aisne. Pas étonnant, un spécialiste du contrôle des dépenses de la présidence de la République française à gauche ça ne se fait pas!

Publié dans Uncategorised