Intifada syndicale

Source : Lefigaro.fr

 

Des images montrant des militants de l'organisation syndicale jeter des projectiles ainsi que de nombreux témoignages attestant ces faits ont fait réagir l'exécutif.


La CGT a-t-elle signé son arrêt de mort? Le président François Hollande a annoncé, mercredi, que les manifestations pourraient être interdites dans les prochains jours en France si la préservation des «biens et des personnes» ne peut être «garantie», a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

Cette mise en garde intervient au lendemain d'une nouvelle manifestation violente contre la loi travail, à Paris, dans laquelle 40 personnes, dont 28 policiers, ont été blessées et 44 placées en garde à vue. L'hôpital Necker a notamment été attaqué à la masse par des casseurs.

Plusieurs images qui seraient issues de vidéosurveillances, diffusées, selon plusieurs sources, par la préfecture de police, montrent des manifestants estampillés CGT, desceller des pavés ou jeter des projectiles.

«Essayer de détourner le débat sur la CGT alors que le problème ce sont les casseurs qui sont à l'extérieur des manifestations, c'est un nouveau procès d'intention contre la CGT», a répondu le leader de l'organisation Philippe Martinez sur RTL, jeudi, sans pour autant nier les faits. Mais pour lui, les militants qui ont participé à des violences se sont défendus: «Dans la manifestation, il y a eu un ordre de la préfecture de foncer sur les manifestants, alors que notre service d'ordre essayait de dégager la manifestation. Donc il y a eu des incidents entre la police et les manifestants». Puis de justifier: «Quand c'est comme ça, chacun essaie de se défendre parce que c'est assez violent ce genre de contacts». En bref, c'était de la légitime défense, balaie Philippe Martinez.

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Pour Philippe Martinez, lancer des pavés, c'est "se défendre"

Source : Lepoint.fr

 

Un militant portant une chasuble de la CGT se baisse pour saisir un pavé dans chaque main : ces photos, prises par la préfecture de police, circulent sur les réseaux sociaux. Abondamment commentés par les internautes, ces clichés ont été expliqués jeudi matin sur RTL par Philippe Martinez. Le secrétaire général du syndicat a défendu ses troupes, affirmant sans ciller que les manifestants de la CGT n'ont fait que se défendre en lançant ces pavés : « Chacun essaie de se défendre, car c'est assez violent, ce genre de contacts. »


Et de poursuivre son argumentaire en affirmant que « plutôt que de se retourner contre les casseurs, [les policiers] ont sans doute reçu l'ordre de charger les manifestants », dénonçant « un procès d'intention » contre la CGT. « Nous disons à chaque fois qu'il y a des problèmes dans les ordres qui sont donnés aux policiers. Il n'y a pas que nous qui le disons : le 5 mai dernier, un responsable d'un syndicat de policiers a expliqué qu'ils avaient ordre de ne pas intervenir sur les casseurs, et précise que le gouvernement veut décrédibiliser les mouvements sociaux », faisant référence aux récentes déclarations du secrétaire général du syndicat Alliance, majoritaire chez les policiers.


« Aucune responsabilité » quant aux actions des casseurs


Philippe Martinez a affirmé mercredi soir que son syndicat « ne portait aucune responsabilité sur ce qui se passait en marge des manifestations », après les critiques de Manuel Valls. « Le Premier ministre a laissé entendre qu'il y aurait complicité entre le service d'ordre de la CGT et les casseurs », a-t-il dénoncé sur France 2, en parlant de « provocations ». Selon lui, il n'y a « aucune relation entre ce que font les casseurs et les manifestants ». « Cela fait trois mois qu'on dit au gouvernement : il faut stopper les casseurs », martèle-t-il. Pour le leader de la CGT, qui a rendez-vous vendredi matin avec la ministre du Travail, Myriam El Khomri, « la sagesse voudrait que le gouvernement suspende le débat parlementaire » de sorte que « la sérénité revienne ».

 

 

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Délocalisation

- Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.
- Le siège d'Alcatel part en Finlande.
- Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse.
- Le siège d'Alsthom part aux USA.

Heureusement, il nous reste le siège de la CGT qui lui reste à Montreuil.

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