Et voilà...

Conséquence des mensonges staliniens de Mélenchon au cours de ce débat, et conséquence d’avoir “osé” écrire ce livre si vendu :
ZEMMOUR viré de i-télé. (Et sans doute de RTL et de Paris-Première dans les semaines à venir)
 
C'est ce que je me tue à dire depuis 30 ans : le socialisme aboutit toujours au totalitarisme. Il ne peut en être autrement car il n’en est qu’un des deux chevaux de Troie présentable, l’ultra-libéralisme étant l’autre cheval de Troie. (regarde aux USA. choix de société différent, résultat identique. Où est passée la liberté de parler et de penser aux USA ? Aux chiottes depuis le 11 septembre 2001, qui l’ignore encore ?)
 
Pour la pensée socialiste depuis toujours, un bon adversaire idéologique est un adversaire mort.
De même d’ailleurs que pour l’ultra-libéralisme, un bon concurrent est un concurrent mort.
 
Zemmour a affronté les deux à la fois. Une baffe à Mélenchon et à son marxisme ringard et rampant, et une baffe au système ultra-libéral, son allié objectif, en démontant tout les mécanismes vicieux mis en place pour tuer la France, le tout en moins de deux mois.
C’est trop d’un coup. Résultat : le “chieur” du PAF va payer, et il va payer très cher.Pauvre Zemmour...
 
Oui, pauvre Zemmour qui s’est cru légitime, parce que journaliste et non politique ? Donc “penseur”, et non “acteur” ? Raté : il paiera très cher. La bête déteste ceux qui pensent librement. Elle déteste d’ailleurs ceux qui “pensent” tout court. Donc elle adore les autres journalistes.
 
Oui, pauvre Zemmour qui s’est cru pardonnable en rappelant régulièrement certaines origines marxistes d’une partie de sa pensée ? Raté : il paiera plus cher car la bête exècre ceux qui la trahissent.
 
Oui, pauvre Zemmour qui s’est cru “tendance” et “cultivé” en rappelant en pimentant son discours ici de Colbertisme et là d’histoire, les deux étant liés évidemment ? Raté : il paiera encore plus cher car la bête exècre ceux qui ont de la mémoire et de la connaissance. Elle a besoin d’esclaves acculturés pour bien fonctionner. Les Spartacus ne sont jamais les bienvenus, sauf au cinéma, 2000 ans après leur mise en croix.
 
Oui, pauvre Zemmour qui s’est cru d’avantage protégé que d’autres par une confession surreprésentée dans l’élite dirigeante ? Raté : puisqu’il ne la revendique jamais (et c’est tout à son honneur), il paiera donc plus cher encore car la bête élimine cruellement non seulement ceux qui suivent d’autres temples mais également ceux qui ne font pas allégeance à ses méthodes hypocrites et artifices habituels
 
Oui, la bête ne pardonne rien à ceux qui l’empêchent de mettre en place son “grand oeuvre” : elle sort de ses loges nauséabondes comme un diable... et flingue sans vergogne.
A l’aube ou au crépuscule le plus souvent, laissant sa victime saigner à mort en silence avant de l’achever discrètement.
Mais parfois, elle sort aussi au grand jour quand il y a le feu. Et là, il y avait le feu, manifestement. Pas le temps de faire dans la finesse, l’incendiaire Zemmour sera promptement écartelé en place de grève. Bon peuple, accourt en silence pour te délecter de la mise à mort. Trompettes et hérauts, annoncez la nouvelle.
 
Oui, Alain, mort est le pauvre Zemmour : blacklisté, jugé, déjà désigné à cette heure, condamné il sera. Et à mort. Car quelle différence entre la mort et la mort médiatique ? Aucune, la mort médiatique, c’est la version moderne de la mort. Comme les loups, les grands singes qui chassent le membre gênant de la horde. Seul, l’animal à l’instinct grégaire ne peut survivre, et meurt dans l’indifférence générale. Le groupe a la conscience tranquille : il ne l’a pas tué. Dans l’antiquité, et à fortiori à la préhistoire, en ces temps lointains où l’homme n’avait pas encore la prétention de se prendre pour autre chose qu’une bête très sophistiquée, on appelait cela le bannissement, cela revenait au même. Face au grand fauve, l’homo sapiens rebelle et isolé périssait rapidement, tandis que la horde à la pensée obscure poursuivait son destin, l’âme apaisée et oublieuse.
 
Lire et relire Levy-Strauss, fin connaisseur des sociétés archaïques, lire et relire “Le Principe de Lucifer” d’Howard Bloom.
Ou à défaut, lire et relire “Pourquoi j’ai mangé mon père” de Roy Lewis, plus court, plus drôle et donc plus facile à trouver...
 
L'actualité nous en donne la plus brillante illustration. Qui pourra contester cette dérangeante vérité, à savoir la censure la plus pure et la plus dure à l’oeuvre (au grand oeuvre  devrais-je dire ?) sous nos yeux ébahis et impuissants ? Certainement pas les hordes de braillards et scribouillards à la solde du pouvoir, évidemment : ils vont à la soupe tous les matins. Pauvres médias. Les meilleurs alliés des tyrans, de tout temps.
 
Et la comparaison reste valable pour la suite des évènements.
Car nous allons maintenant avoir droit à la suite  des évènements, le mécanisme est rôdé :
 
1 – (déjà fait) : un appel à la manifestation “populaire” (de quel peuple parle-t-on exactement ?) contre un citoyen français par le ministre de l’intérieur en personne : donc une désignation directe à la vindicte populaire, émanant du plus haut niveau de l’état. Rien que çà. Summum de l’irresponsabilité. Qu’avons-nous a envier aux talibans qui caillassent la soit-disant femme adultère ? Rien. 
Robespierre, Danton, Saint-Just (le bien mal nommé), et tous les autres bouchers de l’histoire sont ressuscités. Le caillou est médiatique, il n’en est que plus terriblement mortel.
Mais qu’attendons-nous ? Allons-nous laisser faire ? CONTRE-REVOLUTION !
 
2 – (déjà fait aussi) : une désignation directe par le premier ministre (le grand maître, donc) de ce qui est une pensée “acceptable” et de ce qui est une pensée “non acceptable” : en clair, la bonne parole de Môssieur le commissaire de la pensée. Mais qui es-tu, pauvre crétin, dérisoire marionnette qui nous enfonce chaque jour un peu plus dans la mélasse, pour me dire ce que, moi, je dois penser ? Moi, humble citoyen du pays qui cru inventer la liberté de penser, et qui nourris ta dilettante inaction par la force de mon travail ? Qui est-tu ? Imposteur... Oui, la FRANCE est MORTE, Alain, mais l’Allemagne NAZIE la plus immonde est en train de renaître sous nos yeux : les nouveaux s’appellent TAUBIRA, CAZENEUVE, VALLS (marrant d’ailleurs ce parallèle entre un peintre autrichien contrarié qui fédère des hordes allemands abrutis et ce musicien catalan raté qui fédère des hordes français tout aussi abrutis, non ? L’histoire est souvent têtue, comme les faits...) Et bientôt, on organisera en terre de France un autodafé, et les militants socialistes, alter-mondialistes, écolos-marxistes, femen, et autres agents de la propagande anti-France iront danser autour des flammes de la liberté en cendre. Et la démocratie s’éteindra pour de bon dans un grand feu de joie. Comme en 1934.
Mais qu’attendons-nous ? Allons-nous laisser faire ? CONTRE-REVOLUTION !
 
3 – (c’est pour demain) : la version moderne des grands procès staliniens, avec, en lieu et place des crapules immondes du NSDAP ou du PC soviétique (je rappelle : mêmes origines, mêmes méthodes) les nouveaux dictateurs du dogme : LICRA, MPRAP, SOS Racisme, Conseil du Culte Musulman (dont l’existence est la négation même de la loi de 1905), ces nouveaux Gauleiters et “commissaires du peuple” (bien lire ce nom historique), drapés dans leurs oripeaux de bien-pensance, tout ceux-là étant d’ailleurs financés de la même manière que les anciens : les impôts du peuple. Les miens, les tiens.
Mais qu’attendons-nous ? Allons-nous laisser faire ? CONTRE-REVOLUTION !
 
Le SOCIALISME c'est LE FASCISME. Il faut nous réveiller d’urgence et chasser ces abominations avant qu’ils ne nous enferment tous dans des camps de redressement de la pensée.
 
Pour nos gosses, c’est déjà presque trop tard, ils ont droit à leur bourrage de crâne quotidien à l’école, au collège, au lycée. Et nous sommes complices car prisonniers de ce système inique.
 
Quant à nos “vieux”, nos “vieux”, oui, (dont l’élite nous dirige, d’ailleurs) qu’ils se démerdent après tout, car cette catastrophe est la conséquence directe de leur bêtise incommensurable, de leurs choix égoïstes d’enfants pourris gâtés de la génération “babyboom” (pas de guerre, pas de chômage, pas de sida, pas d’angoisse; du pognon, de la consommation, de l’individualisme, le luxe d’une révolutionnette bourgeoise ratée, du plaisir instantané, cotisation mini, retraite maxi)
Qu’ils en crèvent de leur système illusoire, dans leur gérontocratie conservatrice de leurs petits acquis minables : ils nous ont laissé un monde de merde, dont ils sont de moins en moins fiers, mais c’est à nous de redresser la barre.
 
Je te dis, Alain : la France est MORTE, c’est le début de la TERREUR. Ca y’est, ça commence.
Et je ne reconnais désormais plus que trois mots : Courage, Résistance, Patrie.
 
libertaire JAMAIS, ultra-libéral JAMAIS, libre TOUJOURS !
Ton fidèle ami, écoeuré.

Publié dans La Propagande