Bartolone a augmenté la rémunération de son cabinet de 240 000 euros

Source : leparisien.fr

 

Plus 6% entre 2013 et 2014. C'est l'augmentation de la rémunération globale des membres du cabinet du président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, soit 240 000 euros selon Marianne qui se base sur un document de la Cour des comptes.

«On passe de 4,05 millions d'euros en 2013 à 4,3 millions en 2014», écrit l'hebdomadaire.

Le cabinet de Claude Bartolone, battu en Ile-de-France par Valérie Pécresse et dont le retour au perchoir a fait polémique, compte 19 membres. Plus que son prédécesseur Bernard Accoyer (LR) qui ne disposait que de 13 collaborateurs pour un budget de 3,15 millions d'euros en 2011.

«Des personnels étaient payés par d'autres administrations»

Sur trois ans, l'augmentation est en tout de 33%. «Nous avons régularisé certaines situations, plaide le directeur de cabinet de Claude Bartolone. Des personnels étaient payés par d'autres administrations. C'était le cas de mon prédécesseur par exemple.»

Quoiqu'il en soit, cette augmentation passe mal puisque lors de son arrivé au perchoir en 2012, Claude Bartolone avait gelé le budget des quatre colonnes pour 5 ans et réduit de 10% les frais de mandat (IRFM) que touchent les députés. Chambreur, Marianne note que le surplus du cabinet du président de l'Assemblée nationale représente l'équivalent de l'économie de l'IRFM pour 31 députés.

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Cosse et Placé au gouvernement veulent rester conseillers régionaux

Source : Metronews.fr

Les deux petits nouveaux d'Europe Écologie Les Verts au gouvernement, Emmanuelle Cosse et Jean-Vincent Placé, refusent d'abandonner leur siège à la région Ile-de-France.

 

Leur famille politique, qui prend déjà très mal leur soutien au gouvernement, risque de déchanter un peu plus. Fraîchement arrivés au gouvernement Valls 3, pas question pour Emmanuelle Cosse et Jean-Vincent Placé de quitter les bancs de la région Ile-de-France.

Cosse, le reniement

A commencer par la nouvelle ministre du Logement dans le gouvernement Valls 3. Ce vendredi, elle a réaffirmé qu'elle gardait volontiers une place de conseillère régionale d'Ile-de-France. Il s'agit là de son seul mandat électif mais cette décision se heurte néanmoins aux règles internes du parti écologiste Europe Ecologie-Les Verts. En revanche, l'ex patronne d'EELV abandonnera la présidence de groupe au conseil régional. Une décision qu'elle a annoncé dans un mail adressé aux 14 élus du groupe écologiste et rendu public par France 3 Ile-de-France.

Une position vivement contestée par ses camarades écologistes pour celle qui réclamait lors de ses vœux à la presse début janvier une réforme constitutionnelle interdisant le cumul des mandats. Emmanuelle Cosse citait entre autres comme objectifs "la réduction du nombre d'élus" et "la poursuite de ce qui a été fait pour la réduction du cumul des mandats". Autre citation qui pèse lourd : lors de l'annonce des listes en course pour les élections régionales de 2015, Emmanuelle Cosse garantissait également "une liste militante ouverte sur la société... et garantie sans cumul". Des convictions qui semblent s'être volatilisées dès son arrivée au gouvernement.

Placé avait prévenu

Pour son collègue Jean-Vincent Placé, les choses sont un peu différentes. Nommé secrétaire d'Etat en charge de la réforme de l'Etat et de la simplification, il entend, lui aussi, garder son siège de conseiller régional d'Ile-de-France. "Je n’ai pas eu une once d’hésitation. Je suis contre le mandat unique. Il est important de conserver un mandat local", a confié le nouveau membre du gouvernement à son arrivée. Le président du mouvement de l’Union des démocrates et des écologistes depuis quatre mois, doit en revanche abandonner son siège de sénateur de l’Essonne.

La décision de l'ex d'EELV fait davantage sens : candidat dans l'Essonne lors des municipales en février 2014, il avait promis : "Si je suis élu, je démissionnerai de mon poste au conseil régional". Mais attention, pas trop de zèle non plus. Il avait rappelé que "les écologistes sont pour le non-cumul des mandats, mais pas pour le mandat unique. Nous sommes pour un ancrage local". Autant d'interprétation pour trouver de la cohérence à sa situation, c'est beau.

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Quand VALLS aurait pu éviter les massacres en France qu'il a laissé faire par pure idéologie

 

L'accusation est grave. "Valls doit s'expliquer. Selon les révélations de Valeurs il a refusé il y a 2 ans un fichier de djihadistes français opérant en Syrie", a tweeté mercredi soir le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, Yves de Kerdrel. Assénant dans la foulée : "Si la France avait pu disposer de ce fichier de terroristes, beaucoup de victimes innocentes n'auraient pas perdu la vie. Quelle honte !"

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