Terra Nova, Christophe Bejach et le parti socialiste

Terra Nova est une association française qui se définit comme laboratoire d'idées, proche de la gauche, fondé en février 2008. Il se veut progressiste et indépendant, mais est toutefois signalé comme proche du Parti socialiste. Il entend produire des réflexions et diffuser des propositions politiques en France et en Europe.

Les trois objectifs prioritaires de cette fondation sont :

- refonder la social-démocratie, et une « matrice idéologique » de gauche progressiste pour promouvoir ses idéaux traditionnels ;
- étudier dans le détail et proposer de résoudre des problèmes concrets, en diffusant ses travaux auprès des chefs politiques, élus nationaux et responsables locaux, ainsi qu'à tous ceux mettant en œuvre des politiques publiques ;
- se coordonner aux échelons européen et international avec d'autres groupes de réflexion progressistes pour promouvoir les réussites ou bonnes pratiques de ses partenaires européens, faire contribuer la France à l'essor éventuel de l'Europe et aider à faire émerger si besoin des idées-force européennes, comme le fut par exemple la sécurité sociale sous Bismarck.

Source : Wikipedia

 

Christophe BEJACH

Membre fondateur de Terra Nova

Christophe Bejach est co-fondateur et président du conseil de surveillance de L’Avion. Ingénieur et titulaire d’un MBA du Groupe HEC (ISA), il a effectué une carrière orientée vers l’investissement dans des entreprises cotées ou non cotées, en France, aux USA et en Asie.

Directeur associé du Groupe Euris de 1993 à 2001, il a rejoint en 2001 un groupe financier, dont il est aujourd’hui membre du Directoire et directeur général adjoint. Il a par ailleurs occupé des postes d’administrateur au sein de diverses entreprises.

 Source : typhon.net

 

 

  

Christophe Bejach, l’un des fondateurs de Terra Nova, condamné pour pédopornographie à Londres
L’homme d’affaires a été condamné à neuf mois de prison avec sursis pour tentative d’abus sexuels sur mineurs et détention d’images pédopornographiques…

Christophe Bejach, membre fondateur du think tank Terra Nova et ancien conseiller d’Arnaud Montebourg au ministère du Redressement productif vient d’être condamné pour pédopornographie en Grande-Bretagne, révèle le Daily Mail.
L’homme d’affaires français a été condamné à neuf mois de prison avec sursis pour tentative d’abus sexuels sur mineurs et détention d’images pédopornographiques. Il s’est fait arrêter à Londres alors qu’il tentait d’organiser des séances photo en lingerie avec trois fillettes de 8, 10 et 12 ans. Christophe Bejach s’est fait démasquer par une policière qui s’était fait passer pour la mère des trois jeunes filles, et à qui il avait décrit « ses fantasmes sexuels ». Selon le site Court News UK, une soixantaine d’images pédophiles auraient été retrouvées dans son ordinateur.

Source : leparisien.fr

 

 

 

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Agnès Saal est de retour au ministère de la Culture

Source : Gala.fr

 

Agnès Saal, l'ancienne présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), a fait sa rentrée au ministère de la Culture, lundi 4 juillet, après avoir été exclue plusieurs mois de la fonction publique. Sa double condamnation pour détournement de fonds publics n'a pas empêché son retour aux responsabilités.

Elle s’est fait oublier pendant six mois, avant de faire son retour en catimini. Selon les informations du quotidien Le Monde, Agnès Saal, l’ancienne présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), a fait son retour au ministère de la Culture, ce lundi 4 juillet. Une nouvelle plutôt mal accueillie, au regard de l’implication de Mme Saal dans l’affaire dite « des notes de taxi ».

Souvenez-vous. Son nom avais fait la une des journaux, début 2016, lorsqu’on avait découvert le montant faramineux (plus de 40 000 euros) de ses frais de taxi à la tête de l’INA. Dans la foulée, la presse révélait aussi qu’Agnès Saal avait les mêmes pratiques lorsqu’elle dirigeait le Centre Pompidou, entre 2007 et 2014.

Condamnée deux fois par la justice pour détournement de fonds publics en avril dernier, Agnès Saal avait également été exclue temporairement de la fonction publique. Cette exclusion semble avoir touché à sa fin. Comme l’a expliqué la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu: « les fonctionnaires ne peuvent pas être révoqués du jour au lendemain par un ministre pour des raisons politiques ».

Selon Le Monde, l’ancienne directrice de l’INA en aurait aujourd’hui « fini avec les procédures, les remboursements et les amendes ». Une source interne au ministère a assuré au quotidien qu’elle s’était « remise dans les clous ».

La nouvelle mission d’Agnès Saal relève du secrétariat général du ministère. Elle devra veiller, lors des recrutements et attributions de primes, au respect de la « diversité » et de « l’égalité professionnelle ». Une tâche que ses collègues de la rue de Valois estiment tout à fait « cohérente » avec les « engagements antérieurs » de la fonctionnaire. Autre ironie du sort, l’énarque de 58 ans a été diplômée en 1983… avec la promotion « Solidarité ».

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