La CGT patron voyou : les salariés du syndicat sont de plus en plus nombreux à le traîner devant les prud’hommes.

CGT

Evidemment la CGT ce n’est pas le PS où, selon des rumeurs persistantes, une bonne partie du service communication a travaillé 40 heures par semaine, jusqu’à… l’été 2012 ! Mais la centrale de Montreuil, même si elle reste dans les clous en ce qui concerne les 35 heures, est parfois un employeur pire que les patrons voyous qu’elle voue aux gémonies.

Les litiges du syndicat avec ses salariés se multiplient. Après trois ans de lutte, Serge Crimet, un ancien du syndicat vient de gagner le procès qui l’opposait à la fédération CGT commerce-distribution-services. L’affaire est révélatrice du peu de cas que la Confédération réserve aux salariés dont elle veut se débarrasser. Comme dans une firme de Wall Street, Crimet entre en guerre contre la CGT après s’être fait débarquer pour « manquement à ses objectifs ». Lesquels ? L’histoire ne le dit pas. Ce qu’elle raconte, c’est qu’après plusieurs tentatives de licenciement, l’homme se rend un jour à son travail sans parvenir à pénétrer dans les locaux CGT de Coutances. C’est un peu comme s’il était en prison, sauf qu’il est bouclé dehors : ses camarades ont ajouté une fermeture supplémentaire à la porte pour qu’il ne puisse pas entrer. Ambiance !

Estimant qu’il s’agit d’une rupture de son contrat de travail, l’ex syndicaliste traîne alors la CGT aux prud’hommes. En première instance, il décrochera d’abord une maigrelette indemnité de 1?700 € au titre d’un reliquat de salaire et de congés payés. C’est en appel que le tiroir de la caisse enregistreuse s’ouvrira en grand. Crimet obtient 54 mois de salaire ainsi que 12?000 € de dommages et indemnités. Au total la CGT est condamnée à lui verser 132?000 €.

Vexations, intimidations, stress permanent et flicage

Trop de coups de knout : la CGT est également en bisbille avec des salariés du CE de la SNCF, dirigés d’une poigne de fer. Le syndicat-patron qui pratique une gestion humaine prédatrice comme en atteste un turn-over élevé, leur aurait parfois proposé des salaires en dessous du Smic. Ici comme ailleurs, la CGT ne sait pas négocier. L’affaire a fini par une multitude de procédures prud’homales et de plaintes pour harcèlement.

Autres récriminations, à Montreuil cette fois, au siège de la CGT ! La Centrale a été en bisbille fin 2010 avec le personnel « de la confédération, des associations et organismes ». Une soixantaine de salariés ont écrit à leur patron pour protester contre un « déni de reconnaissance » et une « entrave à l’activité syndicale ». C’est l’arroseur arrosé… Les frondeurs fulminaient contre leurs conditions de travail et appelaient leurs dirigeants à assurer « des rapports sociaux de loyauté, de respect et aussi de reconnaissance vis-à-vis des salariés des organisations CGT ».

Ils rappelaient aussi que, lors de la préparation du congrès 2009 de la CGT, le bureau confédéral s’était engagé à bâtir « un vrai projet commun sur l’organisation du travail, le contenu du travail, la définition du rôle et de la place de chacun ». Manifestement ce grand chantier est resté en l’état.

Parmi les autres griefs des frondeurs de Montreuil : le stress permanent dû à une administration « agressive » et le flicage qui est si fort que les salariés n’osent pas raconter ce qui se passe dans certains services du siège de la Confédération.

Viré comme un malpropre

Autre lieu, même grief contre la CGT et son comportement de patron voyou : en Alsace, l’ancien secrétaire fédéral de la Fédération CGT du commerce, Yucel Basarslan a demandé aux prud’hommes l’annulation de son licenciement par l’Union départementale CGT du Haut-Rhin. Victime d’une chasse aux sorcières depuis qu’il s’est présenté, en 2011, sur une autre liste que celle de la secrétaire générale mandatée par le comité central, il assure avoir été mis au goulag idéologique. Puis viré comme un malpropre. Cette situation en a ému plus d’un, y compris au sein même de la mouvance cégétiste. Il aurait reçu 250 signatures de soutien dont celles de l’ensemble des syndicats et sections CGT du commerce d’Alsace et du syndicat des cheminots.

Dans son blog spécialisé sur les déviances sociales de la CGT, Cyril Lazaro note que l’on pourrait aller vers une validation du droit à la discrimination syndicale, grâce à une jurisprudence que le syndicat est en passe de créer contre un de ses militants, tant elle est désireuse de museler les salariés ne partageant pas ses oukases…

Didier Laurens

Le magazine des contribuables

Taubira et Abd el-Kader

Mai 2006 Taubira : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits de leurs pères. » 

Le secrétaire d'État Kader Arif démissionne du gouvernement

Source : lefigaro.fr

La liste des ministres contraints à la démission sur fond d'affaires fiscales ou judiciaires s'allonge dangereusement. Après Jérôme Cahuzac (Budget), débarqué du gouvernement en mars 2013 pour cause de fraudes fiscales, et Thomas Thévenoud (Commerce extérieur), démissionné en septembre 2014 pour le non-règlement de ses impôts, c'est au tour du secrétaire d'État aux Anciens combattants, Kader Arif, de jeter l'éponge en raison de soupçon de favoritisme. Le communiqué de l'Élysée, annonçant sa démission, est tombé vendredi, en toute fin de matinée. Peu avant, vers midi, Kader Arif se rendait à l'Élysée pour rencontrer François Hollande, avec lequel il s'était déjà entretenu la veille au téléphone, indique-t-on à l'Élysée.

Kader Arif est remplacé par Jean-Marc Todeschini, 62 ans, sénateur PS de Moselle et premier vice-président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE). Cet ancien instituteur devenu inspecteur d'académie, originaire de Longwy (Meurthe-et-Moselle), connaît le secrétariat d'État aux Anciens combattants puisqu'il fut également chef de cabinet de Jean-Pierre Masseret dans le gouvernement Jospin. «C'est un grand élu, un élu très expérimenté de l'est de la France et que François Hollande connaît bien», indique un conseiller élyséen.

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Un homme de conviction

Source : Psychologies.com

Impossible pour certains d’avoir la moindre opinion ou d’exprimer un avis ou une idée, y compris sur les sujets les plus anodins. Voici des pistes pour tenter de comprendre l’origine de cette inhibition et des conseils pour la combattre.
« Quand on me demande mon avis, je suis toujours prise de court, raconte Capucine, 31 ans. Du coup, je me trouve nulle et ça me renvoie l’image de quelqu’un de discret, de fade, de tiède… Si je rencontrais mon double, je ne le trouverais pas très intéressant. »
Rarement évoquée, l’absence de convictions est pourtant un mal largement répandu, et pas seulement chez les plus jeunes. « Lorsque je suis avec des amis qui débattent de politique, je reste muette, incapable d’adopter un point de vue bien à moi, se désole Urielle, 53 ans. Et c’est de pire de pire en vieillissant ! »
L’expérience et le savoir-faire acquis avec les années ne suffiraient donc pas à vaincre cette inhibition… Et quand la tendance est plutôt à avoir un avis sur tout, ces éternels indécis, pour lesquels c’est souvent « le dernier qui a parlé a raison », ressemblent à des extraterrestres. « Quand j’entends deux spécialistes discuter de l’origine des différences entre hommes et femmes, je suis d’abord convaincu par les arguments du premier… puis par ceux du second », raconte Paul, 40 ans, très embarrassé par son indécision chronique.

Une protection contre l’angoisse

D’où vient cette inaptitude à se construire une opinion ? « Cette incapacité est à considérer comme un symptôme, qui est une forme de protection contre l’angoisse », décode Catherine Alcouloumbré, psychologue clinicienne et psychanalyste (1). « Avoir un point de vue, c’est s’exposer à la nécessité de devoir l’exprimer, donc prendre à la fois le risque­ de se tromper et celui de déplaire aux autres, constate le psychiatre Charly Cungi. Ce qui est inconce­vable pour une personne angoissée. »
Fondatrice du Capsy (Centre d’accompagnement et de recherches en psychanalyse), qui propose des consultations de psychanalyse pour jeunes adultes (http://capsy.org/ capsy.org).

Une délégation de responsabilité

Capucine tente une explication : « Ces problèmes découlent des complexes que je traîne depuis l’enfance : difficulté à prendre la parole en public, complexe d’infériorité, manque de confiance en moi… Et moins je m’exprime, plus j’ai de mal à avoir mes propres idées ! »
Cette « autoanalyse » souligne l’importance de la relation à l’autre et de l’angoisse que celle-ci génère. Or se laisser porter par les opinions des uns et des autres, « c’est se dégager de la responsabilité de sa propre parole, estime Catherine Alcouloumbré. Le bénéfice apparent qu’il y a à laisser autrui décider à notre place de ce qui est bien ou mal se révèle nuisible à long terme, en nous persuadant que “nous n’y sommes pour rien”. Or, il nous appartient de nous prendre en charge, même si cela nécessite un travail sur soi. Faire simplement l’effort de lire, de réfléchir amène à se forger des opinions plus personnelles. »
En adoptant cette démarche, « on renforce une estime de soi qui faisait défaut, ce qui libère la capacité d’affirmation de soi, explique Charly Cungi. S’ensuit le développement des savoir-faire relationnels qui, en aidant à vivre avec les autres, aident à vivre avec soi-même ».

Que faire ?

Conseils de thérapeutes

Charly Cungi, psychiatre
« Cette difficulté à se forger une opinion correspond souvent à la peur de se tromper. Douter est normal, mais pas au point de paralyser la décision et l’action. On peut apprendre à se sentir moins anxieux, grâce à des méthodes de relaxation, par exemple. À partir de là, la parole coule plus facilement et l’inhibition face à l’autre diminue. Il existe de nombreuses méthodes d’affirmation de soi, et aussi des associations qui aident à lutter contre l’anxiété sociale. »
Catherine Alcouloumbré, psychanalyste
« Il faut s’interroger : de quoi mon inhibition est-elle faite ? S’agit-il d’un mécanisme de défense ? Qu’est-ce que je redoute en m’abstenant de tout point de vue ? La menace que je perçois est-elle réelle, symbolique ou fantasmatique ? C’est en explorant les pistes intimes qui se cachent dans ce symptôme phobique que l’on peut le faire céder. Car si je laisse s’exprimer le symptôme, je mets à jour le fantasme qui le sous-tend. Et il finit par tomber de lui-même. »

Les Petits mouchoirs

Anne Mansouret : "Tout le PS savait pour DSK !"

Source : Nicematin
Chronique d'une victoire avortée , Pourquoi la gauche va perdre l'élection présidentielleCa s'appelle « Chronique d'une victoire avortée » (aux éditions Gawsewitch). Un pamphlet signé Anne Mansouret. Élue socialiste, ancienne maîtresse de l'ex-patron du FMI, elle est surtout la mère de Tristane Banon, la jeune journaliste qui assure avoir été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn en 2003. À moins de quatre mois de l'élection présidentielle promise par les sondages à François Hollande, Anne Mansouret est convaincue que l'affaire DSK n'a pas fini de miner la gauche. Pire, elle prédit un nouveau 21 avril. Un coup de gueule dont la rue de Solférino se passerait bien.

L'affaire DSK est-elle close aujourd'hui ?

Pas vraiment. Parce qu'elle va continuer de peser sur la gauche. Et que les socialistes l'ont bien cherché.

Pourquoi ?

Le PS n'a pas eu le courage de condamner clairement le comportement de Dominique Strauss-Kahn, et les Français s'en souviennent. Je ne parle pas de l'affaire des parties fines du Carlton, là c'est des relations tarifées. Sans doute consentantes. Non, je parle d'un homme politique, de gauche, je redis bien de gauche, qui, non seulement, agresse sexuellement une femme, mais qui, de plus, violente une travailleuse pauvre et black. Je répète travailleuse, pauvre et black! Au lendemain de la révélation de l'affaire, les « mon ami Dominique » d'une Martine Aubry ou, pire, le soutien d'un Robert Badinter sur l'air de « il ne peut pas avoir fait cela puisqu'il vient manger chez moi régulièrement » m'ont totalement écœurée, en tant que femme, et en tant que femme de gauche! Et je ne parle pas d'un Jack Lang qui veut souffleter Arnaud Montebourg qui, lui, le seul, ose dire que le comportement de DSK est clairement insoutenable, définitivement impardonnable.

Vous avez des comptes à régler avec le PS, votre parti ?

Non. On m'a pourtant traîné dans la boue au sein de mon propre parti parce que j'avais osé dire tout haut ce que tout le monde savait ; pire ce dont tout le monde avait été témoin depuis plus de dix ans. Oser casser le rêve d'un parti qui, depuis trois ans, avait tout misé sur Strauss-Kahn président, c'était bien plus grave qu'un viol. Mais qu'aurais-je dû faire lorsque les médias me sont tombés dessus après l'arrestation de Dominique à New York ? Faire comme si ma fille, Tristane, était juste une agitée du bocal ? Je sais, moi, ce qui s'est passé. Après que Dominique l'eut agressée, j'ai récupéré ma fille dans un état de choc effroyable.

Vous l'aviez pourtant alors dissuadée de le dénoncer à la justice ?

Je reste persuadée que si Tristane avait déposé plainte alors, elle aurait été laminée par la machine médiatique, et que DSK s'en serait sorti. Je ne suis pas la seule : je connais au moins deux autres jeunes femmes qui, même sous X, refusent de s'associer à l'action en justice de ma fille contre DSK. Pourtant, elles ont vécu le même drame que Tristane.

Pourquoi s'y refusent-elles ?

Elles redoutent d'être in fine étiquetées comme « ces filles qui, après tout, l'ont sans doute un peu cherché ! »C'est pour cela que j'avais dissuadé Tristane alors. Mais l'histoire de l'agression de Nafissatou Diallo au Sofitel me renvoie douloureusement à mes propres choix. Mauvais choix sans doute!

Et François Hollande dans tout cela ?

Lui, je ne le comprends pas. C'est vraiment un mec bien. C'est le seul au PS, lorsque Tristane a été la cible d'une campagne de calomnie, à avoir été parfait. Oui parfait ! À Tulle, un jour, il est allé prendre de ses nouvelles, longuement. Lui proposant même son aide. Il s'est toujours tenu au courant... Sauf qu'il se met à le cacher lorsque les médias l'interrogent sur le cas Banon. Il bredouille, pathétique... soudain, il ne connaît plus Tristane.

Lui en tenez-vous rigueur ?

Non, mais cela révèle d'un manque, pour le coup, absurde de courage. D'une drôle de stratégie aussi. Finalement du même acabit que sa sortie la veille de Noël sur son intention de maintenir « la... force de frappe nucléaire » s'il est élu. Pardonnez-moi l'expression, mais les Français - entre les fêtes qui les ont plumés et la crise qui risque de leur ravir ce qu'ils n'ont déjà plus -, ils s'en « branlent » de la force de frappe nucléaire, non ? Ce n'est pas ça qu'ils veulent entendre. Ce n'est pas ce qu'ils voulaient entendre non plus sur DSK.

Est-ce à dire que François Hollande n'est pas le bon candidat ?

Quitte à se débarrasser de Sarko, on aurait dû le faire avec du neuf, avec un Arnaud Montebourg. Car en vrai, elle est où la différence entre François et Sarko ? On a deux petits bonshommes bruns, ok. Il y en a un qui s'est fait livrer toutes les archives de l'INA sur Mitterrand pour singer... Mitterrand, n'est-ce pas ridicule ? Et l'autre, il est très nerveux, et c'est inquiétant. Personne ne l'aime, mais tout le monde le sent au moins capable de prendre des décisions.

D'ici à prédire un nouveau 21 avril, il y a un monde ?

J'espère de tout mon cœur me tromper. Mais ce sera le cas si, d'ici à mars, François n'est pas parvenu pas à marquer une vraie différence. Il restera alors le « gars gentil », « qui doit, sûrement, être un mec bien! »... Or, à la présidentielle on n'élit pas un « gentil » mais un « patron »

Dur réquisitoire ?

Avec Ségolène, François a eu quatre beaux enfants... qui, tous, politiquement, se sont rangés derrière leur mère. Est-ce un hasard?
Repères
1945 : naissance à Téhéran (Iran) d'un père iranien et d'une mère belge.
1989 à 2001 : avant d'entrer en politique, elle gère la communication de Givenchy.
2001 : élue à la vice-présidence PS du conseil général de l'Eure.
2003 : lorsque sa fille, Tristane Banon lui avoue que Dominique Strauss-Kahn l'aurait violée, elle la dissuade de déposer plainte.
2004 : élue du Parti socialiste au conseil régional de Haute-Normandie. Anne Mansouret a été réélue en 2010.
2008 : elle est promue officier de la Légion d'honneur.
2011: le 1er avril, elle annonce sa candidature à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle avant de se retirer le 1er juillet... l'affaire Dominique Strauss-Kahn a, entre-temps, éclaté.

Jérôme Cahuzac admet avoir un autre compte caché sur l'île de Man

Jérôme Cahuzac admet avoir un autre compte caché sur l'île de Man

Source : lepoint.fr


L'ancien ministre du Budget a reconnu devant les juges l'existence de ce compte, crédité de 2,5 millions d'euros, situé dans le paradis fiscal anglais.

On savait depuis longtemps que Jérôme Cahuzac avait bien un compte à Singapour. On ignorait qu'il en avait aussi un sur l'île de Man. Selon les révélations du quotidien Sud-Ouest, l'ancien ministre du Budget a admis devant les juges l'existence d'un nouveau compte caché dans ce paradis fiscal au large de l'Angleterre. Ouvert par sa femme en 1997, ce dernier est crédité de 2,5 millions d'euros, tout de même. Soit beaucoup plus que les 600 000 euros du compte singapourien, ouvert en Suisse en 1992 et transféré en 1999, qui avait coûté sa place à l'ancien ministre.

Il "ignore ce qui a été fait avec" ce compte

Selon le quotidien, une commission rogatoire exécutée par la justice britannique, à la demande des magistrats français, a confirmé les déclarations spontanées de Patricia Ménard, la femme de Jérôme Cahuzac, sur le compte de l'île de Man. "Il connaissait l'existence de ce compte, mais n'y a jamais transféré d'argent, n'en a pas reçu, il ignore ce qui a été fait avec", selon une source citée par Sud-Ouest.

Ce compte, tout comme le compte singapourien, ne figurait pas dans la déclaration de patrimoine fournie par l'ancien maire de Villeneuve-sur-Lot en tant que membre du gouvernement. En septembre 2013, ce mensonge lui avait coûté une mise en examen.

C'est le bordel rue saint Denis

La présence de DSK à l'anniversaire de Julien Dray sème la zizanie au sein du PS

Conviés par Julien Dray à venir célébrer son anniversaire dans un bar parisien, ce samedi soir, plusieurs ténors du PS (Ségolène Royal, Pierre Moscovici et Manuel Valls notamment) se sont esquivés si tôt qu'ils se sont rendus compte que... DSK était lui aussi de la fête.

Le gros pataquès du jour.

Décidément, l'ancien patron du FMI n'en finit plus de faire parler de lui ce week-end. Après son interview accordée au Guardian vendredi, puis celle du journaliste Edward Epstein à Libé hier (deux sorties médiatiques qui n'ont d'ailleurs pas manqué de faire réagir, à droite notamment), c'est à Paris, hier soir, que DSK a semé la zizanie.

Deux photos postées sur Twitter C'est Saïd Mahrane, journaliste au Point, qui s'est fait l'écho de cette soirée vécue par plusieurs dirigeants du PS, à une semaine du second tour de l'élection présidentielle. Et ce en postant deux photos, l'une de DSK, l'autre de Manuel Valls, arrivant à la soirée d'anniversaire de Julien Dray, dans un bar de la rue Saint-Denis, à Paris.

 

DSK rue st DenisManu se barre en courant, François va le gronder

 

"Dire que j'aurai rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire" Une présence à laquelle n'ont absolument pas goûté Ségolène Royal et Manuel Valls notamment, qui ont, sitôt au courant de la présence de DSK, pris la poudre d'escampette, avant même de l'avoir croisé. Ségolène Royal a même été jusqu'à déclarer : "Dire que j'aurai rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire", comme le rapportent nos confrères du Point. C'est dire si la chose est à la fois redoutée et prise au sérieux...

Royal : "Inadmissible" de la part de Julien Dray "Je suis allée dans ce bar avec ma fille fêter l'anniversaire de Julien Dray, nos enfants sont amis, mais je ne savais pas que Dominique Strauss-Kahn était également invité. En l'apprenant, nous sommes tout de suite reparties et nous ne l'avons pas croisé", a-t-elle encore déclaré, avant de préciser que Manuel Valls en avait fait autant. Selon Europe 1, Pierre Moscovici aurait eu la même réaction. Ségolène Royal a enfin jugé "inadmissible" que Julien Dray ne lui ai rien dit avant.

Avec Hollande ce qui va vraiment changer

  • +25% des allocations rentrée scolaire soit 5€ par mois > creusera la dette et ne changera rien (source Bayrou) à la vie des gens (source : mélenchon)
  • taxe à 75% sur la tranche d’imposition 1 million d’euro > ne rapporte rien (source Hollande)  mais pourrait faire fuire les riches avec cette mesure confiscatoire (source : Lenglet BFMBusiness)
  • Pour les artisans, commerçants, professions libérales :  le régime de protection sociale des indépendants sera aligné sur le régime général > perte de salaire (source les échos)
  • Taxe beaucoup + important sur la participation et l’intéressement > baisse du montant de la participation, intéressement, augmentation du coût du travail, 40 000 emplois supprimés) (source institut montaigne/les échos)
  • Sanctions plus importantes et augmentation du seuil des logements sociaux à 30% + droite de vote des étrangers sur le territoire de moins de 5 ans > une très grande majorité des mairies passeront à gauche, car l’électoral “social” est essentiellement de gauche et les électeurs du centre et de droite seront impuissants face à la majorité (source jdd)
  • Régularisation des sans papiers au cas par cas. “Il y en aura plus… ou il y en aura moins de 30 000 / an… je dis ca sera au cas par cas selon des critères précis, je ne me fixe pas de limite ! (source Hollande/TF1/journal 24042012) > on ne connait pas les critères, mais en tout cas “au cas par cas” ce n’est pas le respect de la loi, donc régularisation certainement massive (200 000 sous jospin) pour favoriser l’électorat et le point précédent pour les élections municipales de 2014.
  • Ramener l’abattement pour les droits de succession à 100 000e > réduction du pouvoir d’achat des classes moyennes pour les petites successions (appartement familial…) (source : notaire de france)
  • Suppression des peines planchers > délinquants relâchés encore + rapidement, aménagement des peines… Retour du Laxisme
  • Dépénalisation du cannabis > Mesure non inscrite dans le programme et démentie par Hollande mais proposée par son directeur de Sécurité et les Verts, cela créerait une incitation pour les clients de se droguer, incitation aux dealers de vendre, développement de l’économie souterraine, des mafias, et aussi des problèmes de santé publique

Source : Journal d'un Français

Soutient au terrorisme

HesselLe Hamas (en arabe : « ferveur » hamas veut aussi dire en langage bible "violence"... ce mot n'a donc pas été choisi par hasard), acronyme partiel de harakat al-muqâwama al-'islâmiya (arabe : « Mouvement de résistance islamique »), est un mouvement politique et religieux palestinien se revendiquant de résistance. Créé en 1987 par Sheikh Ahmed Yassin, Abdel Aziz al-Rantissi et Mohammed Taha, tous trois issus des Frères musulmans, son programme, exprimé dans sa charte1, est la destruction de l'État d'Israël et l'instauration d'un État islamique palestinien sur toute la terre de l'ancienne Palestine (c'est-à-dire incluant les actuels État d'Israël, Cisjordanie et bande de Gaza).

Les indications ci-dessous sont essentiellement tirées de la charte de 1988.

  • Volonté de créer un État religieux
  • Antisionisme islamique
  • Antisémitisme (Article 7) (Article 22) (Article 28) (Article 32)
  • Négationisme
Depuis septembre 2000 le Hamas a assassiné 1218 Civils !
Voici la liste des élus de la honte! Tous soutiennent les terroristes du Hamas. Ils ont signé leur soutien ils ne peuvent pas démentir...
Cette liste d'élus français nationaux et locaux qui soutiennent le Hamas, le terrorisme est la liste de la honte ! Honte de soutenir l'obscurantisme islamique le plus virulent. Honte de soutenir le terrorisme du Hamas. Honte de mentir sous de faux prétextes humanitaires.

Ces élus soutiennent aujourd'hui François Hollande! ce n'est pas pour rien

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