Jérôme Cahuzac admet avoir un autre compte caché sur l'île de Man

Jérôme Cahuzac admet avoir un autre compte caché sur l'île de Man

Source : lepoint.fr


L'ancien ministre du Budget a reconnu devant les juges l'existence de ce compte, crédité de 2,5 millions d'euros, situé dans le paradis fiscal anglais.

On savait depuis longtemps que Jérôme Cahuzac avait bien un compte à Singapour. On ignorait qu'il en avait aussi un sur l'île de Man. Selon les révélations du quotidien Sud-Ouest, l'ancien ministre du Budget a admis devant les juges l'existence d'un nouveau compte caché dans ce paradis fiscal au large de l'Angleterre. Ouvert par sa femme en 1997, ce dernier est crédité de 2,5 millions d'euros, tout de même. Soit beaucoup plus que les 600 000 euros du compte singapourien, ouvert en Suisse en 1992 et transféré en 1999, qui avait coûté sa place à l'ancien ministre.

Il "ignore ce qui a été fait avec" ce compte

Selon le quotidien, une commission rogatoire exécutée par la justice britannique, à la demande des magistrats français, a confirmé les déclarations spontanées de Patricia Ménard, la femme de Jérôme Cahuzac, sur le compte de l'île de Man. "Il connaissait l'existence de ce compte, mais n'y a jamais transféré d'argent, n'en a pas reçu, il ignore ce qui a été fait avec", selon une source citée par Sud-Ouest.

Ce compte, tout comme le compte singapourien, ne figurait pas dans la déclaration de patrimoine fournie par l'ancien maire de Villeneuve-sur-Lot en tant que membre du gouvernement. En septembre 2013, ce mensonge lui avait coûté une mise en examen.

Le secrétaire d'État Kader Arif démissionne du gouvernement

Source : lefigaro.fr

La liste des ministres contraints à la démission sur fond d'affaires fiscales ou judiciaires s'allonge dangereusement. Après Jérôme Cahuzac (Budget), débarqué du gouvernement en mars 2013 pour cause de fraudes fiscales, et Thomas Thévenoud (Commerce extérieur), démissionné en septembre 2014 pour le non-règlement de ses impôts, c'est au tour du secrétaire d'État aux Anciens combattants, Kader Arif, de jeter l'éponge en raison de soupçon de favoritisme. Le communiqué de l'Élysée, annonçant sa démission, est tombé vendredi, en toute fin de matinée. Peu avant, vers midi, Kader Arif se rendait à l'Élysée pour rencontrer François Hollande, avec lequel il s'était déjà entretenu la veille au téléphone, indique-t-on à l'Élysée.

Kader Arif est remplacé par Jean-Marc Todeschini, 62 ans, sénateur PS de Moselle et premier vice-président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE). Cet ancien instituteur devenu inspecteur d'académie, originaire de Longwy (Meurthe-et-Moselle), connaît le secrétariat d'État aux Anciens combattants puisqu'il fut également chef de cabinet de Jean-Pierre Masseret dans le gouvernement Jospin. «C'est un grand élu, un élu très expérimenté de l'est de la France et que François Hollande connaît bien», indique un conseiller élyséen.

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Un homme de conviction

Source : Psychologies.com

Impossible pour certains d’avoir la moindre opinion ou d’exprimer un avis ou une idée, y compris sur les sujets les plus anodins. Voici des pistes pour tenter de comprendre l’origine de cette inhibition et des conseils pour la combattre.
« Quand on me demande mon avis, je suis toujours prise de court, raconte Capucine, 31 ans. Du coup, je me trouve nulle et ça me renvoie l’image de quelqu’un de discret, de fade, de tiède… Si je rencontrais mon double, je ne le trouverais pas très intéressant. »
Rarement évoquée, l’absence de convictions est pourtant un mal largement répandu, et pas seulement chez les plus jeunes. « Lorsque je suis avec des amis qui débattent de politique, je reste muette, incapable d’adopter un point de vue bien à moi, se désole Urielle, 53 ans. Et c’est de pire de pire en vieillissant ! »
L’expérience et le savoir-faire acquis avec les années ne suffiraient donc pas à vaincre cette inhibition… Et quand la tendance est plutôt à avoir un avis sur tout, ces éternels indécis, pour lesquels c’est souvent « le dernier qui a parlé a raison », ressemblent à des extraterrestres. « Quand j’entends deux spécialistes discuter de l’origine des différences entre hommes et femmes, je suis d’abord convaincu par les arguments du premier… puis par ceux du second », raconte Paul, 40 ans, très embarrassé par son indécision chronique.

Une protection contre l’angoisse

D’où vient cette inaptitude à se construire une opinion ? « Cette incapacité est à considérer comme un symptôme, qui est une forme de protection contre l’angoisse », décode Catherine Alcouloumbré, psychologue clinicienne et psychanalyste (1). « Avoir un point de vue, c’est s’exposer à la nécessité de devoir l’exprimer, donc prendre à la fois le risque­ de se tromper et celui de déplaire aux autres, constate le psychiatre Charly Cungi. Ce qui est inconce­vable pour une personne angoissée. »
Fondatrice du Capsy (Centre d’accompagnement et de recherches en psychanalyse), qui propose des consultations de psychanalyse pour jeunes adultes (http://capsy.org/ capsy.org).

Une délégation de responsabilité

Capucine tente une explication : « Ces problèmes découlent des complexes que je traîne depuis l’enfance : difficulté à prendre la parole en public, complexe d’infériorité, manque de confiance en moi… Et moins je m’exprime, plus j’ai de mal à avoir mes propres idées ! »
Cette « autoanalyse » souligne l’importance de la relation à l’autre et de l’angoisse que celle-ci génère. Or se laisser porter par les opinions des uns et des autres, « c’est se dégager de la responsabilité de sa propre parole, estime Catherine Alcouloumbré. Le bénéfice apparent qu’il y a à laisser autrui décider à notre place de ce qui est bien ou mal se révèle nuisible à long terme, en nous persuadant que “nous n’y sommes pour rien”. Or, il nous appartient de nous prendre en charge, même si cela nécessite un travail sur soi. Faire simplement l’effort de lire, de réfléchir amène à se forger des opinions plus personnelles. »
En adoptant cette démarche, « on renforce une estime de soi qui faisait défaut, ce qui libère la capacité d’affirmation de soi, explique Charly Cungi. S’ensuit le développement des savoir-faire relationnels qui, en aidant à vivre avec les autres, aident à vivre avec soi-même ».

Que faire ?

Conseils de thérapeutes

Charly Cungi, psychiatre
« Cette difficulté à se forger une opinion correspond souvent à la peur de se tromper. Douter est normal, mais pas au point de paralyser la décision et l’action. On peut apprendre à se sentir moins anxieux, grâce à des méthodes de relaxation, par exemple. À partir de là, la parole coule plus facilement et l’inhibition face à l’autre diminue. Il existe de nombreuses méthodes d’affirmation de soi, et aussi des associations qui aident à lutter contre l’anxiété sociale. »
Catherine Alcouloumbré, psychanalyste
« Il faut s’interroger : de quoi mon inhibition est-elle faite ? S’agit-il d’un mécanisme de défense ? Qu’est-ce que je redoute en m’abstenant de tout point de vue ? La menace que je perçois est-elle réelle, symbolique ou fantasmatique ? C’est en explorant les pistes intimes qui se cachent dans ce symptôme phobique que l’on peut le faire céder. Car si je laisse s’exprimer le symptôme, je mets à jour le fantasme qui le sous-tend. Et il finit par tomber de lui-même. »

Les Petits mouchoirs

Anne Mansouret : "Tout le PS savait pour DSK !"

Source : Nicematin
Chronique d'une victoire avortée , Pourquoi la gauche va perdre l'élection présidentielleCa s'appelle « Chronique d'une victoire avortée » (aux éditions Gawsewitch). Un pamphlet signé Anne Mansouret. Élue socialiste, ancienne maîtresse de l'ex-patron du FMI, elle est surtout la mère de Tristane Banon, la jeune journaliste qui assure avoir été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn en 2003. À moins de quatre mois de l'élection présidentielle promise par les sondages à François Hollande, Anne Mansouret est convaincue que l'affaire DSK n'a pas fini de miner la gauche. Pire, elle prédit un nouveau 21 avril. Un coup de gueule dont la rue de Solférino se passerait bien.

L'affaire DSK est-elle close aujourd'hui ?

Pas vraiment. Parce qu'elle va continuer de peser sur la gauche. Et que les socialistes l'ont bien cherché.

Pourquoi ?

Le PS n'a pas eu le courage de condamner clairement le comportement de Dominique Strauss-Kahn, et les Français s'en souviennent. Je ne parle pas de l'affaire des parties fines du Carlton, là c'est des relations tarifées. Sans doute consentantes. Non, je parle d'un homme politique, de gauche, je redis bien de gauche, qui, non seulement, agresse sexuellement une femme, mais qui, de plus, violente une travailleuse pauvre et black. Je répète travailleuse, pauvre et black! Au lendemain de la révélation de l'affaire, les « mon ami Dominique » d'une Martine Aubry ou, pire, le soutien d'un Robert Badinter sur l'air de « il ne peut pas avoir fait cela puisqu'il vient manger chez moi régulièrement » m'ont totalement écœurée, en tant que femme, et en tant que femme de gauche! Et je ne parle pas d'un Jack Lang qui veut souffleter Arnaud Montebourg qui, lui, le seul, ose dire que le comportement de DSK est clairement insoutenable, définitivement impardonnable.

Vous avez des comptes à régler avec le PS, votre parti ?

Non. On m'a pourtant traîné dans la boue au sein de mon propre parti parce que j'avais osé dire tout haut ce que tout le monde savait ; pire ce dont tout le monde avait été témoin depuis plus de dix ans. Oser casser le rêve d'un parti qui, depuis trois ans, avait tout misé sur Strauss-Kahn président, c'était bien plus grave qu'un viol. Mais qu'aurais-je dû faire lorsque les médias me sont tombés dessus après l'arrestation de Dominique à New York ? Faire comme si ma fille, Tristane, était juste une agitée du bocal ? Je sais, moi, ce qui s'est passé. Après que Dominique l'eut agressée, j'ai récupéré ma fille dans un état de choc effroyable.

Vous l'aviez pourtant alors dissuadée de le dénoncer à la justice ?

Je reste persuadée que si Tristane avait déposé plainte alors, elle aurait été laminée par la machine médiatique, et que DSK s'en serait sorti. Je ne suis pas la seule : je connais au moins deux autres jeunes femmes qui, même sous X, refusent de s'associer à l'action en justice de ma fille contre DSK. Pourtant, elles ont vécu le même drame que Tristane.

Pourquoi s'y refusent-elles ?

Elles redoutent d'être in fine étiquetées comme « ces filles qui, après tout, l'ont sans doute un peu cherché ! »C'est pour cela que j'avais dissuadé Tristane alors. Mais l'histoire de l'agression de Nafissatou Diallo au Sofitel me renvoie douloureusement à mes propres choix. Mauvais choix sans doute!

Et François Hollande dans tout cela ?

Lui, je ne le comprends pas. C'est vraiment un mec bien. C'est le seul au PS, lorsque Tristane a été la cible d'une campagne de calomnie, à avoir été parfait. Oui parfait ! À Tulle, un jour, il est allé prendre de ses nouvelles, longuement. Lui proposant même son aide. Il s'est toujours tenu au courant... Sauf qu'il se met à le cacher lorsque les médias l'interrogent sur le cas Banon. Il bredouille, pathétique... soudain, il ne connaît plus Tristane.

Lui en tenez-vous rigueur ?

Non, mais cela révèle d'un manque, pour le coup, absurde de courage. D'une drôle de stratégie aussi. Finalement du même acabit que sa sortie la veille de Noël sur son intention de maintenir « la... force de frappe nucléaire » s'il est élu. Pardonnez-moi l'expression, mais les Français - entre les fêtes qui les ont plumés et la crise qui risque de leur ravir ce qu'ils n'ont déjà plus -, ils s'en « branlent » de la force de frappe nucléaire, non ? Ce n'est pas ça qu'ils veulent entendre. Ce n'est pas ce qu'ils voulaient entendre non plus sur DSK.

Est-ce à dire que François Hollande n'est pas le bon candidat ?

Quitte à se débarrasser de Sarko, on aurait dû le faire avec du neuf, avec un Arnaud Montebourg. Car en vrai, elle est où la différence entre François et Sarko ? On a deux petits bonshommes bruns, ok. Il y en a un qui s'est fait livrer toutes les archives de l'INA sur Mitterrand pour singer... Mitterrand, n'est-ce pas ridicule ? Et l'autre, il est très nerveux, et c'est inquiétant. Personne ne l'aime, mais tout le monde le sent au moins capable de prendre des décisions.

D'ici à prédire un nouveau 21 avril, il y a un monde ?

J'espère de tout mon cœur me tromper. Mais ce sera le cas si, d'ici à mars, François n'est pas parvenu pas à marquer une vraie différence. Il restera alors le « gars gentil », « qui doit, sûrement, être un mec bien! »... Or, à la présidentielle on n'élit pas un « gentil » mais un « patron »

Dur réquisitoire ?

Avec Ségolène, François a eu quatre beaux enfants... qui, tous, politiquement, se sont rangés derrière leur mère. Est-ce un hasard?
Repères
1945 : naissance à Téhéran (Iran) d'un père iranien et d'une mère belge.
1989 à 2001 : avant d'entrer en politique, elle gère la communication de Givenchy.
2001 : élue à la vice-présidence PS du conseil général de l'Eure.
2003 : lorsque sa fille, Tristane Banon lui avoue que Dominique Strauss-Kahn l'aurait violée, elle la dissuade de déposer plainte.
2004 : élue du Parti socialiste au conseil régional de Haute-Normandie. Anne Mansouret a été réélue en 2010.
2008 : elle est promue officier de la Légion d'honneur.
2011: le 1er avril, elle annonce sa candidature à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle avant de se retirer le 1er juillet... l'affaire Dominique Strauss-Kahn a, entre-temps, éclaté.

C'est le bordel rue saint Denis

La présence de DSK à l'anniversaire de Julien Dray sème la zizanie au sein du PS

Conviés par Julien Dray à venir célébrer son anniversaire dans un bar parisien, ce samedi soir, plusieurs ténors du PS (Ségolène Royal, Pierre Moscovici et Manuel Valls notamment) se sont esquivés si tôt qu'ils se sont rendus compte que... DSK était lui aussi de la fête.

Le gros pataquès du jour.

Décidément, l'ancien patron du FMI n'en finit plus de faire parler de lui ce week-end. Après son interview accordée au Guardian vendredi, puis celle du journaliste Edward Epstein à Libé hier (deux sorties médiatiques qui n'ont d'ailleurs pas manqué de faire réagir, à droite notamment), c'est à Paris, hier soir, que DSK a semé la zizanie.

Deux photos postées sur Twitter C'est Saïd Mahrane, journaliste au Point, qui s'est fait l'écho de cette soirée vécue par plusieurs dirigeants du PS, à une semaine du second tour de l'élection présidentielle. Et ce en postant deux photos, l'une de DSK, l'autre de Manuel Valls, arrivant à la soirée d'anniversaire de Julien Dray, dans un bar de la rue Saint-Denis, à Paris.

 

DSK rue st DenisManu se barre en courant, François va le gronder

 

"Dire que j'aurai rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire" Une présence à laquelle n'ont absolument pas goûté Ségolène Royal et Manuel Valls notamment, qui ont, sitôt au courant de la présence de DSK, pris la poudre d'escampette, avant même de l'avoir croisé. Ségolène Royal a même été jusqu'à déclarer : "Dire que j'aurai rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire", comme le rapportent nos confrères du Point. C'est dire si la chose est à la fois redoutée et prise au sérieux...

Royal : "Inadmissible" de la part de Julien Dray "Je suis allée dans ce bar avec ma fille fêter l'anniversaire de Julien Dray, nos enfants sont amis, mais je ne savais pas que Dominique Strauss-Kahn était également invité. En l'apprenant, nous sommes tout de suite reparties et nous ne l'avons pas croisé", a-t-elle encore déclaré, avant de préciser que Manuel Valls en avait fait autant. Selon Europe 1, Pierre Moscovici aurait eu la même réaction. Ségolène Royal a enfin jugé "inadmissible" que Julien Dray ne lui ai rien dit avant.

Avec Hollande ce qui va vraiment changer

  • +25% des allocations rentrée scolaire soit 5€ par mois > creusera la dette et ne changera rien (source Bayrou) à la vie des gens (source : mélenchon)
  • taxe à 75% sur la tranche d’imposition 1 million d’euro > ne rapporte rien (source Hollande)  mais pourrait faire fuire les riches avec cette mesure confiscatoire (source : Lenglet BFMBusiness)
  • Pour les artisans, commerçants, professions libérales :  le régime de protection sociale des indépendants sera aligné sur le régime général > perte de salaire (source les échos)
  • Taxe beaucoup + important sur la participation et l’intéressement > baisse du montant de la participation, intéressement, augmentation du coût du travail, 40 000 emplois supprimés) (source institut montaigne/les échos)
  • Sanctions plus importantes et augmentation du seuil des logements sociaux à 30% + droite de vote des étrangers sur le territoire de moins de 5 ans > une très grande majorité des mairies passeront à gauche, car l’électoral “social” est essentiellement de gauche et les électeurs du centre et de droite seront impuissants face à la majorité (source jdd)
  • Régularisation des sans papiers au cas par cas. “Il y en aura plus… ou il y en aura moins de 30 000 / an… je dis ca sera au cas par cas selon des critères précis, je ne me fixe pas de limite ! (source Hollande/TF1/journal 24042012) > on ne connait pas les critères, mais en tout cas “au cas par cas” ce n’est pas le respect de la loi, donc régularisation certainement massive (200 000 sous jospin) pour favoriser l’électorat et le point précédent pour les élections municipales de 2014.
  • Ramener l’abattement pour les droits de succession à 100 000e > réduction du pouvoir d’achat des classes moyennes pour les petites successions (appartement familial…) (source : notaire de france)
  • Suppression des peines planchers > délinquants relâchés encore + rapidement, aménagement des peines… Retour du Laxisme
  • Dépénalisation du cannabis > Mesure non inscrite dans le programme et démentie par Hollande mais proposée par son directeur de Sécurité et les Verts, cela créerait une incitation pour les clients de se droguer, incitation aux dealers de vendre, développement de l’économie souterraine, des mafias, et aussi des problèmes de santé publique

Source : Journal d'un Français

Soutient au terrorisme

HesselLe Hamas (en arabe : « ferveur » hamas veut aussi dire en langage bible "violence"... ce mot n'a donc pas été choisi par hasard), acronyme partiel de harakat al-muqâwama al-'islâmiya (arabe : « Mouvement de résistance islamique »), est un mouvement politique et religieux palestinien se revendiquant de résistance. Créé en 1987 par Sheikh Ahmed Yassin, Abdel Aziz al-Rantissi et Mohammed Taha, tous trois issus des Frères musulmans, son programme, exprimé dans sa charte1, est la destruction de l'État d'Israël et l'instauration d'un État islamique palestinien sur toute la terre de l'ancienne Palestine (c'est-à-dire incluant les actuels État d'Israël, Cisjordanie et bande de Gaza).

Les indications ci-dessous sont essentiellement tirées de la charte de 1988.

  • Volonté de créer un État religieux
  • Antisionisme islamique
  • Antisémitisme (Article 7) (Article 22) (Article 28) (Article 32)
  • Négationisme
Depuis septembre 2000 le Hamas a assassiné 1218 Civils !
Voici la liste des élus de la honte! Tous soutiennent les terroristes du Hamas. Ils ont signé leur soutien ils ne peuvent pas démentir...
Cette liste d'élus français nationaux et locaux qui soutiennent le Hamas, le terrorisme est la liste de la honte ! Honte de soutenir l'obscurantisme islamique le plus virulent. Honte de soutenir le terrorisme du Hamas. Honte de mentir sous de faux prétextes humanitaires.

Ces élus soutiennent aujourd'hui François Hollande! ce n'est pas pour rien

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Rassemblement National Populaire

RNP Socialiste

L’élection présidentielle est hélas l’occasion de toutes les dérives ces jours-ci. Comparer Nicolas Sarkozy à Pétain est l’une d’elles, et non des moindres. Elle n’est pas acceptable. Il faut en effet rappeler à ceux qui l’ignoreraient (ou qui feindraient de l’ignorer) ce qu’a été l’histoire de la collaboration sous Vichy.
Historiquement, c’est la gauche qui est à l’origine de la collaboration, et plus spécialement la gauche pacifiste. Pierre Laval, bras droit de Pétain, n’a jamais été d’extrême-droite. Il est entré à la SFIO (l’actuel PS) en 1905. En 1914 il a été élu député sous l’étiquette socialiste. Marcel Déat, le collaborateur par excellence, était lui aussi socialiste. Il a créé le Rassemblement national populaire (RNP), parti ultra collaborationniste. Ce parti était dirigé par une quinzaine de membres, dont voici les noms :
  • Président : Marcel Déat secrétaire d’Etat au Travail dans le gouvernement de Pierre Laval (adhère au PS en 1914 (1), secrétaire général du parti socialiste de France-Union Jean-Jaurès en 1933, ministre de l’Air du gouvernement Sarraut en 1936, auteur du fameux “Mourir pour Dantzig ?”, condamné à mort par contumace à la Libération)
  • Georges Albertini (ancien secrétaire des Jeunesses socialistes, membre de la commission administrative permanente du PS, et vice-président à partir de janvier 1943, arrêté à la libération, condamné à 5 ans d’emprisonnement pour collaboration)
  • Maurice Levillain (ouvrier mécanicien, conseiller municipal PS de Paris et conseiller général de la Seine, néo-socialiste)
  • Michel Brille (avocat, député de la Somme de l’Alliance des républicains de gauche et des radicaux indépendants en 1936, a voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain)
  • Henri Barbé (secrétaire général des Jeunesses communistes, membre de l’exécutif de la IIIème Internationale, membre du bureau politique du PCF à partir de 1927, exclu du PCF en 1934, secrétaire général du Parti populaire français aux côtés de Jacques Doriot (lui-même issu du PCF) de 1936 à 1939, condamné aux travaux forcés à la Libération, il est remis en liberté fin 1949)
  • René Benedetti (néo-socialiste)
  • Francis Desphilippon (fondateur d’une association d’ancien combattants pacifistes, puis membre du PS, puis responsable du service d’ordre du PCF, puis passe au PS où il est responsable des cercles d’entreprises et des Amicales socialistes)
  • Georges Dumoulin (ouvrier, secrétaire de la CGT, PS, exerce des responsabilités au Bureau international du travail)
  • Emile Favier (néo-socialiste)
  • Jacques Guionnet (PS)
  • Gabriel Lafaye (député PS puis néo-socialiste et USR de la Gironde à partir de 1928 (l’USR a été le parti de François Mitterrand), sous-secrétaire d’État au travail dans le gouvernement Chautemps en 1938)
  • Barthélémy Montagnon (ingénieur, député PS puis néo-socialiste de la Seine ; rejoint à nouveau le PS à la Libération où il est accueilli)
  • Georges Rivollet (secrétaire général de la confédération nationale des anciens combattants, ministre des anciens combattants dans des gouvernements de droite 1934-1935)
  • Roland Silly, chef de la jeunesse nationale-populaire du RNP (ancien secrétaire de la Fédération des techniciens de la CGT et membre du PS, tendance Paul Faure (2)).
  • Ludovic Zoretti (universitaire, responsable du PS du Calvados, fondateur du syndicat des enseignants du 2e et 3e degrés (actuel SNES), secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement (actuelle FEN) de la CGT ; condamné à mort par contumace pour collaboration en 1945, condamné à huit ans de réclusion et à l’indignité nationale en octobre 1945)
Aryen Socialistes
Une affiche de propagande du RNP. À ce propos, n'est-ce pas Léon Blum qui disait : “Nous admettons le droit, et même le devoir, des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture, et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie.”

 

La bien-pensance est passée par là, et depuis, on nous a appris à l’école que la méchante droite fasciste et anti-sémite était seule à l’origine de la collaboration avec les nazis (bien entendu, une partie de la droite a aussi collaboré, cela ne fait aucun doute. À ce propos, Maurice Papon, l’épouvantail brandi à l’occasion par la gauche, a été ministre dans les deux gouvernements… du socialiste Léon Blum).
La vérité est donc plus complexe que ce qu’on peut entendre ou lire ces jours-ci. Et cette vérité, pour autant qu’on puisse l’approcher, ne permet certainement pas aux socialistes ou aux communistes de donner des leçons de morale à la droite sur ses rapports avec le Front national.

L'humanité collabo

(1) Le PS s’est appelé la SFIO jusqu’au début des années 70.
(2) Paul Faure (1879-1951), secrétaire général de la SFIO, sera un pétainiste actif, il animera après la guerre le Parti socialiste démocratique rassemblant les membres de la SFIO exclus pour collaboration.

Source : cyrilleemery

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