Qui finance Hillary Clinton?

Sur 19 donateurs étrangers, 8 sont musulmans, dont 7 ont pour législation la charia et sont régis par l’islam wahhabite.

Agnès Saal est de retour au ministère de la Culture

Source : Gala.fr

 

Agnès Saal, l'ancienne présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), a fait sa rentrée au ministère de la Culture, lundi 4 juillet, après avoir été exclue plusieurs mois de la fonction publique. Sa double condamnation pour détournement de fonds publics n'a pas empêché son retour aux responsabilités.

Elle s’est fait oublier pendant six mois, avant de faire son retour en catimini. Selon les informations du quotidien Le Monde, Agnès Saal, l’ancienne présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), a fait son retour au ministère de la Culture, ce lundi 4 juillet. Une nouvelle plutôt mal accueillie, au regard de l’implication de Mme Saal dans l’affaire dite « des notes de taxi ».

Souvenez-vous. Son nom avais fait la une des journaux, début 2016, lorsqu’on avait découvert le montant faramineux (plus de 40 000 euros) de ses frais de taxi à la tête de l’INA. Dans la foulée, la presse révélait aussi qu’Agnès Saal avait les mêmes pratiques lorsqu’elle dirigeait le Centre Pompidou, entre 2007 et 2014.

Condamnée deux fois par la justice pour détournement de fonds publics en avril dernier, Agnès Saal avait également été exclue temporairement de la fonction publique. Cette exclusion semble avoir touché à sa fin. Comme l’a expliqué la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu: « les fonctionnaires ne peuvent pas être révoqués du jour au lendemain par un ministre pour des raisons politiques ».

Selon Le Monde, l’ancienne directrice de l’INA en aurait aujourd’hui « fini avec les procédures, les remboursements et les amendes ». Une source interne au ministère a assuré au quotidien qu’elle s’était « remise dans les clous ».

La nouvelle mission d’Agnès Saal relève du secrétariat général du ministère. Elle devra veiller, lors des recrutements et attributions de primes, au respect de la « diversité » et de « l’égalité professionnelle ». Une tâche que ses collègues de la rue de Valois estiment tout à fait « cohérente » avec les « engagements antérieurs » de la fonctionnaire. Autre ironie du sort, l’énarque de 58 ans a été diplômée en 1983… avec la promotion « Solidarité ».

Pour Philippe Martinez, lancer des pavés, c'est "se défendre"

Source : Lepoint.fr

 

Un militant portant une chasuble de la CGT se baisse pour saisir un pavé dans chaque main : ces photos, prises par la préfecture de police, circulent sur les réseaux sociaux. Abondamment commentés par les internautes, ces clichés ont été expliqués jeudi matin sur RTL par Philippe Martinez. Le secrétaire général du syndicat a défendu ses troupes, affirmant sans ciller que les manifestants de la CGT n'ont fait que se défendre en lançant ces pavés : « Chacun essaie de se défendre, car c'est assez violent, ce genre de contacts. »


Et de poursuivre son argumentaire en affirmant que « plutôt que de se retourner contre les casseurs, [les policiers] ont sans doute reçu l'ordre de charger les manifestants », dénonçant « un procès d'intention » contre la CGT. « Nous disons à chaque fois qu'il y a des problèmes dans les ordres qui sont donnés aux policiers. Il n'y a pas que nous qui le disons : le 5 mai dernier, un responsable d'un syndicat de policiers a expliqué qu'ils avaient ordre de ne pas intervenir sur les casseurs, et précise que le gouvernement veut décrédibiliser les mouvements sociaux », faisant référence aux récentes déclarations du secrétaire général du syndicat Alliance, majoritaire chez les policiers.


« Aucune responsabilité » quant aux actions des casseurs


Philippe Martinez a affirmé mercredi soir que son syndicat « ne portait aucune responsabilité sur ce qui se passait en marge des manifestations », après les critiques de Manuel Valls. « Le Premier ministre a laissé entendre qu'il y aurait complicité entre le service d'ordre de la CGT et les casseurs », a-t-il dénoncé sur France 2, en parlant de « provocations ». Selon lui, il n'y a « aucune relation entre ce que font les casseurs et les manifestants ». « Cela fait trois mois qu'on dit au gouvernement : il faut stopper les casseurs », martèle-t-il. Pour le leader de la CGT, qui a rendez-vous vendredi matin avec la ministre du Travail, Myriam El Khomri, « la sagesse voudrait que le gouvernement suspende le débat parlementaire » de sorte que « la sérénité revienne ».

 

 

Edwy Plenel semble heureux

Edwy Plenel semble heureux, ça fera plaisir à certains surtout au terroriste Larossi Abballa.

Paris: le braqueur qui a renversé un enfant venait de sortir de prison

Source : lefigaro.fr

L'homme soupçonné d'avoir volé un véhicule puis renversé et grièvement blessé un enfant à Paris hier était sorti de prison depuis quelques jours et porte douze condamnations à son casier judiciaire, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.

Cet homme de 35 ans a été arrêté pendant sa fuite, sur l'autoroute A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir tenté de braquer un fast-food. En état d'alcoolémie, "il a foncé en direction des policiers" lors de son interpellation, des faits qui pourraient être qualifiés de tentative d'homicide sur policier s'il est mis en examen à l'issue de sa garde à vue, a expliqué la source judiciaire.

L'enfant de six ans restait samedi dans un état critique, selon la même source. Il a été renversé par le suspect à bord du véhicule qu'il venait de voler sous la menace d'une arme factice un peu plus tôt dans le sud-est de la capitale, place d'Italie (XIIIe arrondissement).

L'homme était sorti de prison lundi, après avoir purgé une peine de dix mois ferme, a indiqué la source judiciaire. Son casier judiciaire porte douze condamnations pour des délits liés aux stupéfiants, plusieurs délits de conduite sans permis, extorsion et vol, a-t-on appris de la même source.

Sa garde à vue a été prolongée samedi et il devrait être déféré dimanche pour être présenté à un juge en vue d'une mise en examen.

Trader VS Coiffeur

Comment peut-on accepter dans notre pays qu'un coiffeur soit mieux payer qu'un chercheur

Intifada syndicale

Source : Lefigaro.fr

 

Des images montrant des militants de l'organisation syndicale jeter des projectiles ainsi que de nombreux témoignages attestant ces faits ont fait réagir l'exécutif.


La CGT a-t-elle signé son arrêt de mort? Le président François Hollande a annoncé, mercredi, que les manifestations pourraient être interdites dans les prochains jours en France si la préservation des «biens et des personnes» ne peut être «garantie», a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

Cette mise en garde intervient au lendemain d'une nouvelle manifestation violente contre la loi travail, à Paris, dans laquelle 40 personnes, dont 28 policiers, ont été blessées et 44 placées en garde à vue. L'hôpital Necker a notamment été attaqué à la masse par des casseurs.

Plusieurs images qui seraient issues de vidéosurveillances, diffusées, selon plusieurs sources, par la préfecture de police, montrent des manifestants estampillés CGT, desceller des pavés ou jeter des projectiles.

«Essayer de détourner le débat sur la CGT alors que le problème ce sont les casseurs qui sont à l'extérieur des manifestations, c'est un nouveau procès d'intention contre la CGT», a répondu le leader de l'organisation Philippe Martinez sur RTL, jeudi, sans pour autant nier les faits. Mais pour lui, les militants qui ont participé à des violences se sont défendus: «Dans la manifestation, il y a eu un ordre de la préfecture de foncer sur les manifestants, alors que notre service d'ordre essayait de dégager la manifestation. Donc il y a eu des incidents entre la police et les manifestants». Puis de justifier: «Quand c'est comme ça, chacun essaie de se défendre parce que c'est assez violent ce genre de contacts». En bref, c'était de la légitime défense, balaie Philippe Martinez.

LBGT et islamophobie

Tuerie d'Orlando : « Et après, ce sera au tour de qui  ? »

Délocalisation

- Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.
- Le siège d'Alcatel part en Finlande.
- Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse.
- Le siège d'Alsthom part aux USA.

Heureusement, il nous reste le siège de la CGT qui lui reste à Montreuil.

Claude Bartolone organise une réception à l'Assemblée pour décorer son frère

Source : LeFigaro.fr

LE SCAN POLITIQUE - Le restaurateur Renato Bartolone va être décoré de l'ordre national du mérite jeudi par son propre frère, qui organise une réception à l'Assemblée nationale pour l'occasion.

Quatre mois après avoir été nommé chevalier de l'ordre national du mérite, le restaurateur et frère du président de l'Assemblée nationale Renato Bartolone va enfin recevoir sa médaille. Une réception se tiendra jeudi à 18 heures dans les somptueux salons de la présidence du palais Bourbon, indique l'agenda de Claude Bartolone, confirmant une information du Canard enchaîné.
«Je ne veux plus de cette décoration!»

Le patron du Marco Polo a été honoré via le contingent du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, pour célébrer ses «34 ans de service». Mais la publication de cette information à la veille des élections régionales avait semé le trouble. Claude Bartolone briguait alors la présidence de la région Île-de-France. Le risque d'une polémique avait conduit les frères Bartolone à la prudence.


«Je ne veux plus de cette décoration! Si ça fout le bordel, je n'en veux pas. Moi je n'ai rien demandé», s'insurgeait le 11 février dernier Renato Bartolone auprès du Scan et de quelques quelques convives de son restaurant italien du VIe arrondissement. Claude Bartolone aura semble-t-il réussi à le convaincre de récupérer sa médaille. Les deux frères sont très proches. Renato, «c'est celui qui a réussi dans la famille», confiait Claude Bartolone en septembre.

Si la décoration en elle-même ne choque pas l'opposition, la réception à l'hôtel de Lassay est jugée «dérangeante et désagréable» par le député LR de Paris, Bernard Debré. «Je suis sans voix. Après on va aller pointer du doigt tous les responsables politiques», a-t-il regretté jeudi au micro de RMC. «Il n'a qu'à faire ça chez lui dans son restaurant! Claude Bartolone se croit tout permis et chez lui (à l'Assemblée)», s'est exclamé l'ancien ministre.
Une colère qui n'est toutefois pas partagée par le député LR Daniel Fasquelle: «Cela ne me choque pas dès lors que les frais ne sont pas pris en charge par l'Assemblée nationale. Ça sera à vérifier».

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