La très socialiste Edith Cresson indisposée par les gens du voyage

 La propriété de l'ancien Premier ministre Edith Cresson à Saint-Sylvain d'Anjou près d'Angers.Des centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou près d'Angers et insupportent les riverains. Parmi eux, l’ancien Premier ministre, Édith Cresson, furieuse après le maire, qui s’en remet au préfet. « Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! », s’énerve Édith Cresson, 79 ans. Sa propriété de 7 à 8 hectares, non loin du parc-expo d’Angers, n’est pas entièrement clôturée.

L’ancien bras droit de François Mitterrand n’a pas l’intention de supporter plus longtemps « les désordres dans mon potager, les vols de fruits et de bois ».

Elle a déjà déposé une plainte le week-end dernier pour dégradations et dépôts de déchets sur sa prorpiété. Et en appelle au préfet pour faire intervenir les CRS…

Source : courrier de l'ouest

Rapport sur les modalités d’éloignement de Léonarda Dibrani


Source : Lefigaro.fr

Léonarda DibraniLe rapport est revenu avec précison aussi sur les raisons qui ont poussé le préfet du Doubs à refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de la famille Dibrani alors que dans le même temps deux familles sans-papier y ont eu droit. La préfecture met en avant le manque d'une «réelle volonté» d'intégration de la famille.

Resat, le père de Léonarda, concentre le gros des remarques: refus de rencontrer l'interprète mis à sa disposition, muliples versions des faits pour expliquer son impossibilité à fournir une pièce d'identité. Il n'a pas recherché activement un emploi et «n'a jamais caché attendre le versement des prestations familiales qui suivraient sa régularisation pour assurer un revenu à sa famille». Il a insulté et menacé plusieurs fonctionnaires des services sociaux et l'ancien maire de sa commune. La famille Dibrani a également laissé se dégrader le logement qui leur avait été prêté et des travaux conséquents pour le remettre en état vont être nécessaires.

Concernant Leonarda, si elle avait fait des progrès à l'école et se montrait déterminée, elle a aussi beaucoup manqué de cours. Le rapport mentionne que depuis le début de cette année scolaire, elle a manqué 21 jours et demi et qu'elle découchait fréquemment de chez elle. Elle et sa sœur ont été prises en charge par les services sociaux après avoir subi des violences de la part de leur père mais elles se sont ensuite rétractées. Le rapport note qu'elles ne sont pas restées dans le foyer qui les a accueillies.

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Les conseils de Ségolène passent mal en Belgique

Ségolène Royal, «donneuse de leçons»? C'est en tout cas l'avis du recteur de l'université de Liège, qui s'est agacé des conseils donnés par l'ancienne ministre de l'Enseignement sur la question du bizutage. La présidente de la région Poitou-Charentes s'est fendue d'un courrier au premier ministre belge Elio di Rupo après l'accident survenu au cours d'un «baptême» le 22 septembre dernier. Une jeune étudiante originaire de Saint-Etienne, inscrite en deuxième année à la faculté vétérinaire de Liège, était tombée dans le coma, victime d'un œdème cérébral causé par l'absorption rapide de plusieurs litres d'eau. La jeune fille est sortie du coma après deux jours, mais l'affaire a relancé la polémique sur ces pratiques en Belgique.
Ségolène RoyalL'affaire a «bouleversé» Ségolène Royal, qui fit voter l'interdiction du bizutage en France. La socialiste a donc «pris la liberté» de recommander au premier ministre belge de «légiférer pour mettre le bizutage hors la loi», comme elle l'avait fait il y a 15 ans. Le ton est ferme: «Il ne suffit pas d'appeler les choses par leur nom, de mener d'actives campagnes de prévention et de dire le droit avec fermeté pour que disparaissent du jour au lendemain ces pratiques délictueuses. Il y faut une vigilance constante», écrit Ségolène Royal. «La loi pénale donne des armes pour les combattre plus efficacement. Elle inverse le rapport de forces au profit des victimes, dont la parole est désormais légitimée, et des adversaires du bizutage, qui ont le droit pour eux», explique encore l'ancienne candidate à la présidentielle en France.

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Nouveau traitement de faveur pour Marc Dutroux: il a obtenu le droit de cuisiner!

Source : Sudinfo.be

Marc Dutroux vient d’obtenir un nouveau traitement de faveur de la direction de la prison de Nivelles: il peut désormais cuisiner lui-même sa viande. C’est que le condamné se méfiait des plats préparés et les jugeait mauvais…

Et un caprice de plus!Nouveau traitement de faveur pour Marc Dutroux: il a obtenu le droit de cuisiner Cette fois, le condamné le plus détesté du pays, a obtenu l’accord de la direction de la prison pour cuisiner lui-même ses viandes. L’information nous est confirmée de source interne. Les autres détenus de la prison de Nivelles sont en colère. Ils protestent contre ce traitement de faveur. Une dérogation accordée à Marc Dutroux suite à ses nombreuses plaintes.

Le meurtrier pédophile le plus tristement connu de Belgique ne supportait plus de manger des viandes mal cuites à son goût. Il se plaignait également des manipulations éventuelles de ces viandes de façon mal intentionnée à son égard.

Les patates, non, les frites, oui!

Du coup, la direction a cédé. Marc Dutroux peut désormais cuire lui-même ses steaks et autres, en cellule. La viande doit donc lui être servie crue par les membres du personnel de la prison de Nivelles. Capricieux toujours, Marc Dutroux exige un régime sans pommes de terre. Il réclame en revanche des frites et des croquettes!

Désormais soucieux de son apparence, Marc Dutroux prend soin de ne plus laisser pousser sa barbe et réclame la visite régulière du coiffeur.

Et comme il n’est pas question que les autres détenus, qui travaillent en prison, entrent en contact avec lui, par souci de sécurité, c’est un coiffeur extérieur qui doit se déplacer pour Marc Dutroux. Il a donc pu bénéficier de ses services ce lundi.

Tombes profanées c'est pas si grave que ça

Un skinhead, condamné l'an dernier à 18 mois de prison ferme pour avoir profané des tombes juives et musulmanes à Strasbourg, a vu sa peine réduite à un an ferme aujourd'hui par la cour d'appel de Colmar.

Merci TaubiraÀ cette peine s'ajoute toutefois un an de prison avec sursis et trois ans de mise à l'épreuve avec obligation de travailler et d'indemniser les victimes.

Nicolas Lecureur, 24 ans, avait été condamné avec deux autres skinheads pour avoir vandalisé 90 tombes juives et musulmanes en 2010 dans trois cimetières de l'agglomération strasbourgeoise. Ces dégradations, assorties de croix gammées et d'inscriptions comme "Juden Raus" (les Juifs dehors, en allemand) avaient provoqué à l'époque une vive émotion.

Bricorama ferme à Montigny-le-Bretonneux

Source RTL.fr :

Contrairement à son concurrent Leroy Merlin, le magasin Bricorama de Montigny-le-Bretonneux n'avait pas le droit d'ouvrir le dimanche. L'enseigne a décidé de le fermer.

bricoramaPrivé d'ouverture dominicale, le magasin perdait trop d'argent, explique la direction. Bricorama a fait les comptes et décidé de fermer son enseigne de Montigny-le-Bretonneux, dans les Yvelines.

"Ce magasin à Montigny, c'était un magasin de centre-ville que nous avions voulu développer", explique à RTL le président du groupe, Jean-Claude Bourrelier. "Ça nous a été refusé pour permettre l'installation d'un Leroy Merlin à proximité. Lui a le droit d'ouvrir le dimanche, nous, nous n'avons pas le droit d'ouvrir le dimanche."

"Cette concurrence déloyale condamne le magasin", assure le patron. "Sur ce magasin, par mois, on perdait environ 100.000 euros. C'est beaucoup."

La fermeture dominicale reste la norme

23 employés travaillaient jusqu'alors dans l'établissement. "Pour un patron devoir se séparer de collaborateurs c'est toujours un non-sens, je suis là pour développer l'entreprise pas pour fermer des magasins", affirme-t-il.

"Tant que la concurrence sera aussi déloyale je me battrai pour que nous soyons tous fermés, tous ouverts, mais tous égaux", déclare Jean-claude Bourrelier. La fermeture dominicale reste pour l'instant la norme, même si des dérogations peuvent être accordées pour certaines enseignes.

Rapport sur les syndicats : l’incroyable scénario de la commission d’enquête parlementaire

Source : Larevueparlementaire.fr
Par Pierre Laffon

Le rapport sur le financement des syndicats était très attendu.

Le 30 novembre, les députés ont pourtant, à la surprise générale, refusé sa publication. Une première à l’Assemblée nationale qui révèle que le sujet est, dans la majorité comme dans l’opposition, des plus délicats…

Du jamais-vu. Les services de l’Assemblée, contactés par nos soins, sont formels. C’est la première fois qu’un rapport issu d’une commission d’enquête n’est pas adopté. Nicolas Perruchot, le rapporteur du Nouveau Centre, n’a pas vu le coup venir… Il n’en revient pas lui-même : « Ce qui se passe est hallucinant ». Six mois qu’il menait ses auditions au sein de la commission d’enquête sur le financement des syndicats. L’idée était de franchir un pas de plus vers la transparence. Si en août 2008, une loi imposait aux syndicats la publication des comptes, Nicolas Perruchot souhaitait aller plus loin en proposant notamment la publication des comptes des comités d’entreprises. Les membres de la commission et le Gouvernement en ont décidé autrement.

Selon nos informations, les députés UMP ont obéi à un mot d’ordre du Gouvernement relayé par le groupe parlementaire et ont fait ainsi basculer le vote. A l’UMP, seul Arnaud Richard a bravé la consigne de vote soulignant la qualité du travail accompli et la sérénité des débats au cours des auditions. Le président de la commission d’enquête Richard Mallié (UMP, Bouches-du-Rhône) défend la position de la majorité selon des propos rapportés par l’AFP : « A quatre mois de la présidentielle et à deux mois de la fin de la législature, ce n’est pas la peine d’adopter un tel rapport ». Pourtant, mettre sous le boisseau un tel sujet risque d’éveiller les soupçons : « L’opinion va accabler les parlementaires alors que ce sont les syndicats qui ont un système opaque » confie à la Revue Parlementaire Hervé Lambel, président du syndicat des représentants des petites entreprises qui poursuit : « La majorité dit que ça n’est pas le moment alors que François Hollande a démarré sa campagne en promettant une rénovation de la démocratie sociale ! ». Le train de la clarification du financement des syndicats ne repassera pas de sitôt.

A moins que l’opinion publique en décide autrement…